Le Service de collecte du papier et carton


Mise en place du Service Le Conseil des Ministres a marqué son accord sur la conclusion d’un marché de service en matière de collecte et de destruction des papiers et cartons, en vue de leur recyclage. Cet accord a pris effet le 1 mai 2005.

Il l’a rendu obligatoire pour le SPF Finances alors que les autres Services Publics Fédéraux (SPF), les Services Publics fédéraux de Programmation (SPP) et le Ministère de la Défense ont été invités à y adhérer.

Historique Historiquement, le vieux papier était vendu au papetier le plus offrant par le 3ème bureau des recettes domaniales de Bruxelles. Le transport de ce vieux papier s’effectuait par train à un coût dérisoire.

Dans les années 90, l’instauration des tris sélectifs et le transport par camions ont augmenté les coûts de manière constante.

Fin des années 90, suite à la chute des cours du papier, ce service de collecte a commencé à coûter plus qu’il ne rapportait et il a été mis fin à cette procédure.

Dans le cadre de la réforme Coperfin, le pilier Services patrimoniaux de la Documentation patrimoniale a été chargé de la collecte et de la destruction en vue du recyclage du vieux papier de tous les SPF.

Début 2003, les Services patrimoniaux ont mené une enquête auprès des différents SPF-SPP afin de mieux cerner les pratiques et les souhaits des administrations en matière de collecte et de destruction des papiers. En collaboration avec le SPF P&O, un cahier spécial des charges a été rédigé en vue d’attribuer ce marché de service.

Les grands points du marché Le marché est composé de deux parties; la première concerne la collecte et la destruction pour un prix fixe par kilo et la seconde est relative à la revente au meilleur prix.

Le coût du service est pris en charge par chaque SPF-SPP et les recettes engendrées par la revente sont comptabilisées par le 3ème bureau des recettes domaniales de Bruxelles et reversées au budget des Voies et Moyens.

Les grands points du marché sont:
 

le marché est divisé en 11 lots (provinces + Bruxelles-Capitale);

les collectes ont lieu en concertation avec l’économe sur place;

le pesage à l’enlèvement des papiers permet un contrôle des frais et surtout du prix obtenu lors de la revente des papiers;

la destruction est demandée pour tous les papiers avant recyclage pour garantir la confidentialité des documents collectés;

le fournisseur de services met à disposition de chaque agent une boîte destinée au tri des papiers;

le prix de revente du papier au fournisseur de services est basé sur l’indice Filpap (*) majoré d’un certain pourcentage.

(*) Il s’agit d’un indice belge établi mensuellement et reconnu par les grands groupes papetiers. Filpap est la filière Papier-Carton de ”FOST Plus”; c’est une société indépendante qui a pour mission d’assister ”FOST Plus” sur les plans technique et administratif.
 
La collaboration constructive de tous les acteurs Les économes et les responsables des bâtiments sont des ”personnes-relais” importantes pour la bonne organisation de ce service. Afin de les informer au mieux, des fardes de documentation ont été distribuées et une dizaine de séances d’information ont été organisées. Plus de 200 économes y ont assisté.
 
Les chiffres Fin 2005, 7 autres SPF-SPP avaient adhéré au marché.

Pendant les 8 premiers mois durant lesquels le service a fonctionné, 1.825 tonnes de papiers ont été collectées et détruites. Ce qui représente 3.340 collectes dans 380 endroits différents soit une moyenne de 550 kg par enlèvement. La recette résultant pour le Trésor s’est élevée à 75.300 euros.
 
 
 

Dernièrement mis à jour le 13/12/10 par la cellule Intranet-Internet des Services patrimoniaux